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DES SIGNES PAR LE TÉLÉPHONE

Par Yves Linès

Un signe qui permit à un enfant de se faire reconnaître lors d’une autre transcommunication, fut en répartie à une de mes questions qui quémandait un message de réconfort pour sa maman très affligée. J’obtins ces mots qui sur l’instant de l’écoute se révélaient pour moi très sibyllins  : « J’étais au téléphone » ; je m’empressais de contacter la maman qui, comblée de bonheur par cette phrase, m’apprit que se trouvant quelques jours plus tôt en communication avec une amie, elle entendit très distinctement dans l’appareil son fils interférer dans la conversation. Elle reconnut tout à fait la voix de l’enfant qui lui disait par deux fois: « Je suis là, je suis là.» ; comme elle avait été seule à la saisir, sa correspondante n’ayant rien perçu, ce message qu’il donnait maintenant en T.C.I, lui confirmait sa concrète intervention dans l’appareil téléphonique, et  annihilait de surcroît tous les doutes qu’elle aurait pu nourrir.

Cette réponse, obtenue dans mes débuts, livrait aussi pour moi la précieuse information d’une possibilité pour nos Invisibles  d’utiliser le téléphone comme un autre canal de communication. Je sais depuis  qu’il y a de nombreux récits qui attestent de cas analogues d’interventions par cet outil de communication.

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Je crois opportun aussi de relater deux interventions reçues sur le répondeur téléphonique d’une de mes amies.

– Il arriva qu’un jour  je dus  réenregistrer son message d’accueil, elle voulait que les éventuels correspondants qui appelleraient  durant son absence, entendent ma voix de façon à ce que l’on pense par sécurité qu’elle ne vivait pas seule. Je venais de graver la formule suivante : « Bonjour vous êtes bien chez Margot L…, elle ne peut vous répondre pour l’instant, merci de laisser votre message.»  Ensuite comme il se doit pour vérification, j’écoutai l’enregistrement. Nous pûmes alors entendre distinctement dans la première partie du message, juste après avoir prononcé le prénom et le patronyme de mon amie, une voix féminine venue de cette Autre Dimension, imprimée dans la courte interruption où je reprenais ma respiration avant de poursuivre, ajouter cette ponctuation : « C’est ici », confirmant par ces mots à l’éventuel correspondant qu’il avait bien chiffré le bon numéro.

– Le second cas se produisit dans un message laissé sur ce même répondeur, par la sœur de mon amie. Nous étions sortis  faire des emplettes, et en revenant à son domicile Margot écouta l’enregistreur de l’appareil qui lui signalait des appels en absence. Nous entendîmes la voix de sa sœur dire entre autre : «…puisque tu n’es pas là, je te rappellerai… », juste après cette phrase une autre voix féminine  s’imprimait encore depuis cet Ailleurs pour ajouter : « Qu’est-ce qu’on l’attend »

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