Le 21 juin 2016, Monique Simonet nous a quittés pour rejoindre cet Au-Delà qu’elle avait consacré sa vie à explorer et à faire connaître. Il nous tient à cœur de lui rendre un hommage sincère et profondément reconnaissant.
Une pionnière hors du commun
Monique Simonet est une figure incontournable de la Transcommunication en France. Dès 1979, elle fut la première dans notre pays à expérimenter cette technique de contact avec l’Au-Delà. C’est à l’aide d’un simple magnétophone qu’elle parvint, pour la première fois, à capter la voix de son père décédé. Une expérience fondatrice qui allait transformer le cours de sa vie et, par ricochet, celle de nombreuses personnes en quête de réconfort après la perte d’un être cher.
Au fil des années, Monique réalisa des centaines d’enregistrements pour répondre aux sollicitations de personnes meurtries par le deuil. Elle s’acquitta de cette mission avec une générosité et un altruisme remarquables, guidant avec douceur ceux qui se trouvaient au bord du gouffre vers la lumière d’un espoir retrouvé.
Une dette de gratitude personnelle
Je fais partie de ceux qui lui sont profondément redevables. C’est grâce à cette grande dame que, en 1991, j’ai pu entendre, enregistrée sur une bande magnétique, la voix de ma maman disparue quelques mois auparavant. Son premier ouvrage, « À l’écoute de l’Invisible », m’avait orienté vers la Transcommunication Instrumentale (T.C.I.), une pratique que j’exerce depuis plus de vingt-six ans aujourd’hui.
Monique était devenue une amie. Nous avions correspondu, et elle m’avait accordé sa confiance en m’adressant des personnes endeuillées, afin que je puisse à mon tour répondre à leur attente d’un contact. C’est aussi indirectement grâce à elle que, cette même année 1991, j’ai été amené à créer une association, laquelle se perpétue aujourd’hui sous le nom de Source de Vie Toulouse, portée avec Cathy et Albert.
La Transcommunication vidéo et les images de l’invisible
L’aventure de Monique ne s’arrêtait pas aux enregistrements sonores. Un jour, guidée par une intuition profonde, elle ressentit l’impulsion de photographier son téléviseur éteint. Au moment du développement, le visage de son père défunt apparut sur la pellicule, fidèle à un portrait qu’elle possédait déjà de lui. Cette expérience bouleversante l’amena à explorer la Transcommunication vidéo, ouvrant ainsi de nouveaux horizons dans sa quête de contact avec l’Au-Delà.
Un retour vers ceux qu’elle avait tant appelés
Monique Simonet a désormais rejoint cet Au-Delà qu’elle avait si longuement et si fidèlement contacté. Nul doute qu’elle a retrouvé tous les êtres chers qui l’avaient précédée, mais aussi tous ceux qu’elle avait un jour convoqués sur son petit magnétophone pour permettre à leurs proches, restés sur terre, de recevoir un signe, un mot, une preuve d’amour.
Merci infiniment, Monique.
Des messages reçus en T.C.I. — Un cadeau précieux
Monique avait eu la grande gentillesse de me confier deux messages qu’elle avait reçus en T.C.I. de la part de son mari. Ils témoignent avec une tendresse bouleversante de la continuité de l’amour au-delà de la mort.
- Premier message — Son mari lui murmure : « Je suis là tout près de toi »
- Deuxième message — Il lui adresse ces mots empreints d’amour : « Oh je t’aime ma petite biche, faut pas pleurer, je te plains » — une expression tendre qu’il lui réservait déjà de son vivant.
Yves Linès