Interview d’Yves Linès

                                                                       par

Reporter

TCIste, Auteur, Conférencier 
et président de l’Association
«Source de Vie Toulouse»

« Reporter de l’Au-delà  » remercie le Transcommunicant, Yves Linès, de nous avoir accordé cette très belle interview

 – À quelle occasion avez-vous découvert la Transcommunication Instrumentale ?

  Y. L. : Il y a maintenant exactement 28 ans, après le décès de Maman. C’est la seule situation qui pouvait me conduire à emprunter cette voie de recherches, qui ne m’avait jamais intéressée jusqu’alors.  J’avais une vie dorée dans le matériel, et dans le rationnel, aussi ce qui pouvait se passer au-delà du monde physique dans lequel je baignais avec délectation, ne m’effleurait même pas.

 

– Comment et pourquoi la Transcommunication par rapport à d’autres moyens de communication avec l’au-delà ?

Y. L. : Étant, antérieurement à ces 28 années, un très grand cartésien donc, et un matérialiste forcené, il me fallait un moyen susceptible de pouvoir contacter, ce soi-disant Au-Delà par un procédé, que je puisse pratiquer moi-même. Je n’aurais eu à l’époque aucune confiance en qui que ce soit, qui m’aurait même assuré pouvoir entrer en contact avec Maman. N’étant doté d’aucun don spécifique lié au « paranormal », comme par exemple celui de la médiumnité, ou autre ; la TCI me convenait parfaitement par son côté qui me paraissait d’une approche rationnelle, puisque le contact se faisait par des appareils que je pouvais maîtriser, voire contrôler. Des objets bien tangibles. 

 

– Avez-vous réussi à avoir un contact très rapidement ?

Y. L. : J’ai mis 3 mois avant d’obtenir un message de Maman parfaitement audible. Je suis persuadé, que durant tous ces essais qui ont précédés, j’ai dû en réceptionner d’autres. Mais en néophyte que j’étais alors, je pensais à ce moment-là que l’on recevait aussi net, aussi audible qu’une communication téléphonique. De sorte que j’ai occulté tous les autres s’il y en avait, car certainement il devait y en avoir, mais très faibles pour ma perception de l’époque. 

– Y-a-t-il quelqu’un qui vous a initié ?

    Y. L. : J’ai commencé seul, après la lecture du premier livre de Monique Simonet, la pionnière en France de cette technique. Puis par un extraordinaire concours de circonstances, je suis entré en communication avecMonique, j’ai travaillé un temps avec elle. Elle m’envoyait des enregistrements à effectuer, car elle était submergée de demandes.

– Quel matériel utilisez-vous ?

Y.L. : J’ai débuté avec le magnétophone Philips D6350, puis avec le AQ6455, dont je me sers encore, et le Sony TCM-400DV.  

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– Pensez-vous qu’il faut un matériel simple ou sophistiqué pour communiquer avec l’au-delà ?

Y. L. : Personnellement je reste persuadé qu’un matériel simple, convient parfaitement. Dans mes débuts, j’ai focalisé sur le matériel, comme nous le faisons presque tous, et j’ai expérimenté sur des appareils très sophistiqués, pour arriver par me rendre compte au final que je recevais encore bien mieux avec de tous simples appareils. Et cela m’a rassuré, car le fait de constater que l’on peut réceptionner avec un matériel basique, me conforte dans l’assurance que c’est bien dans l’optique de l’Au-Delà, puisque par des appareils vraiment tout simples, cette technique peut-être accessible à tout le monde. Alors que la seule nécessité d’un appareillage sophistiqué, et par conséquent onéreux, me dérangerai beaucoup, car seulement la TCI serait alors accessible à une certaine catégorie de personnes.

 

– D’après votre expérience, pensez-vous que tout le monde peut faire de la TCI ?

Y. L. : Oui je pense que tout un chacun peut faire de la TCI. Ce sont principalement les appareils qui réceptionnent, qui enregistrent, mais je n’oublie pas aussi que l’état d’esprit du Transcommunicateur est également un facteur de réussite. Si de surcroît l’expérimentateur pratique dans le but altruiste d’aider des personnes en grande souffrance à la suite d’un deuil, comme le fait Manu Delpech, moi-même aussi, car je sais ce que c’est d’être confronté à l’épreuve terrible et terrifiante du « départ » d’un être aimé ; et d’autres encore, mais hélas pas très nombreux. Si de plus cette aide est apportée bénévolement, alors je crois que cette parole des écritures prend tout son sens : « Frappez, et l’on vous ouvrira » 

 
 

– Pensez-vous qu’il faille être un peu médium pour être un bon TCIste ?

Y. L. : Non, nous avons tous un degré de médiumnité en nous, à des niveaux différents certes ; être un bon, ou un grand médium apporte incontestablement un plus, mais je ne crois pas que cela soit une nécessité première pour bien recevoir. Je sais que je n’ai pas beaucoup de médiumnité, et pourtant je réceptionne de très beaux messages, très audibles. Je pense que beaucoup plus l’Amour, que le don de médiumnité est un puissant facteur de réussite, sinon le premier.

 
 

– Quel genre de message recevez-vous le plus souvent en TCI ?

Y. L. : Ce sont justement des messages d’Amour, des messages qui assurent que nous nous retrouverons, que nos êtres chers nous attendent, qu’ils viennent près de nous aussi, qu’ils nous aident et veillent toujours. Des messages qui prouvent de même que les liens ne sont pas coupés, mais encore plus magnifiés.

 
 

– Quelle a été votre plus beau message ?

Y. L. : En fait il y en a eu deux, qui ont été les plus beaux, et que je ne peux pas dissocier. Ce sont deux messages que j’ai reçus de Maman, avec la voix exacte qu’elle avait ici sur terre. Le premier lorsqu’elle a vu ma tristesse dans mes tous débuts, devant ce petit magnétophone, et où elle a imprimé : « Pauvre Yves », sur un ton d’Amour et de compassion. Et le second a été celui où elle m’a dit un autre jour, encore de sa voix exacte : « Tu le sais que je t’Aime »

 

– Vous est-il arrivé d’avoir des TCI négatif ou dérangeant ?

Y. L. : OUI, dans mes débuts je faisais souvent ce qu’il ne faut pas faire. Je pratiquais parfois sans solliciter auparavant les protections, et il m’arrivait de recevoir des insultes assez ordurières. Heureusement j’étais à l’époque en relation avec un groupe de médiums de ma régions, qui m’ont recadré en m’enseignant le protocole qu’il fallait suivre avant tout enregistrement, et depuis je n’ai plus jamais été ennuyé.

Avant chaque TCI, je demande la permission du contact, puis je requière l’aide et la protection des Guides Supérieurs, de mes Guides, et des Guides de la personne que je vais contacter. Disons que j’ouvre un grand parapluie !!!

 

– Faites-vous toujours vos TCI au même endroit ou aussi dans des lieux différents ?

Y. L. : Principalement à mon domicile, mais je me déplace aussi chez les personnes qui m’en font la demande.  J’en ai eu fait également dans des lieux extérieurs et même historiques, comme dans les châteaux Cathares.

 
 

– Les séances de TCI se font-elles toujours en face à face ou aussi à distance ?

Y. L. : Je fais des deux façons. Mais à une époque j’en faisais beaucoup à distance, car lorsque j’ai été connu par l’intermédiaire de Monique Simonet qui m’avait référencé dans l’un de ces livres, il m’arrivait des demandes de tous les coins de France, mais aussi de l’étranger, Belgique, et de français résidant enItalie et au Mexique.

 
 

– Faites-vous toujours des séances pour les gens qui vous le demande ?

Y. L. : Oui, mais beaucoup moins qu’auparavant, car je dirige maintenant une association d’aide aux personnes en deuil, nous avons plusieurs activités. Actuellement nous organisons plutôt des ateliers de TCI, dans lesquels nous apprenons aux participants à transcommuniquer eux-mêmes. Puis nous donnons de surcroît des conférences sur cette technique, un peu partout dans l’hexagone et en Belgique

 

– Quel support de voix utilisez-vous ?

Y. L. : J’utilise toujours les émissions de radio en allemand, en russe et même en hébreux. Ces supports, à ma constatation, permettent de réceptionner des voix bien audibles.

 

 – Que privilégiez-vous, les magnétophones à cassette, les enregistreurs digitaux, ou l’ordinateur ?

Y. L. : Personnellement j’ai une très grande habitude du magnétophone. J’utilise les autres appareils accessoirement.

 

 

–  Il y a ceux qui enregistrent au portable, qu’en pensez-vous ?

Y. L. : J’ai eu des personnes qui m’ont fait écouter de très beaux messages reçus sur des portables. J’en ai réceptionné moi-même sur répondeur téléphonique.

 

 

– Est-ce que votre mère communique toujours avec vous ?

Y. L. : Oui, mais principalement par l’intermédiaire de médiums. J’ai à peu près 2 fois par an un magnifique contact avec maman, par de très grands médiums. Des contacts extraordinaires, avec de nombreux signes de reconnaissance. Je suis très durs avec les médiums, je veux dire par là que du début jusqu’à la fin de la consultation, je ne profère pas un mot, si ce n’est que pour ponctuer par un oui, ou un non, suivant l’information reçue au moment.

 

 

– Recevez-vous parfois des signes d’elle hors TCI ?

Y. L. : Oui, souvent dans des situations d’urgence. Je m’adresse alors à maman en lui demandant de se rendre chez tel ou tel, ou encore tel médium, afin de me donner la réponse. Bien évidemment je n’en n’informe absolument pas les médiums désignés. Quelque temps après l’un d’eux me téléphone, et me communique la, ou les réponses de Maman. C’est vraiment extraordinaire !!!

 
 

– Comment avez-vous décidé de créer votre association ?

Y. L. : C’est une Maman qui avait perdu un de ses jumeaux, qui m’avait contacté. Nous avons travaillé ensemble un temps, et c’est elle qui a eu l’idée de monter une association. Puis très peu de temps après elle est partie, elle a abandonné. Je pense qu’il fallait que je la rencontre, car sans elle je n’aurai pas créé d’association. Comme quoi il y a des rencontres qui sont programmées et nécessaires.

Maintenant nous sommes depuis 15 ans trois à diriger « Source de Vie Toulouse », avec Cathy et Albert Archer. L’association a eu antérieurement deux autres noms. A la création elle s’appelait « Alpha – Oméga », puis en second « Renaissance »

 
 

– Quelle a été votre plus belle(s) rencontre(s) ?

Y. L. : Avec le père Brune avec qui j’ai travaillé plusieurs années, et surtout avec les plus grands transcommunicateurs étrangers, les allemands, les américains, les brésiliens, les luxembourgeois et un israélien. Mais aussi avecNicole Dron, qui a fait cette sublime NDE.

 

 

– Vous avez déjà écrit un très beau livre : « Quand l’Au-delà se dévoile », avez-vous en projet d’écrire un autre livre ?

Y. L. : Oui il est pratiquement terminé. C’est un livre qui répertorie une multitude de signes qui m’ont été confiés par beaucoup de personnes différentes, mais également par beaucoup de médiums que nous invitons dans notre association.

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« Quand l’Au-Delà se dévoile »
Aux Editions : JMG Editions
Préface du Père François Brune
 

– Auriez-vous un conseil à donner à celui ou à celle qui voudrait se lancer dans la Transcommunication Instrumentale ?

Y. L. : D’avoir le seul désir de faire de la TCI pour aider son prochain, lui redonner l’espoir par la preuve de la survivance. Et vraiment dans une aide pure, ce qui veut dire désintéressée  !!!

 

– Ma question finale et traditionnelle, quelle est votre plus  belle expérience ?

Y. L. : Ce sont toutes ces centaines et centaines de contacts, pas uniquement un seul, mais tous ceux que j’ai effectués en 28 ans. Chaque fois ils m’apportaient la preuve, non seulement de la réalité de la survie, mais aussi celle de pouvoir constater combien nous sommes aidés et combien nous sommes Aimés, pour ne pas nous laisser sombrer.  Il y a eu également ces contacts en TCI que je faisais en synergie avec un médium ; moi dans une pièce avec les appareils, et le médium enfermé dans une autre, qui retranscrivait tous ce qu’il recevait. Il était force de constater à la fin des séances que les messages que je recevais en TCI, étaient identiques à ceux que le médium réceptionnait. Il m’arrivait aussi de poser une question dont seul le médium recevait la réponse, alors qu’elle ne s’imprimait pas à ce moment-là sur la bande magnétique. Des expériences extraordinaires !!!

 

– Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Y. L. : Oui, un très grand merci à vous de faire ces interviews, qui ne peuvent être que porteurs d’une grande espérance, pour tous ceux qui empruntent un jour leur chemin de croix.  J’aurais aimé en 1990, au décès de Maman, trouver des personnes comme vous qui auraient créé un « Reporter de l’Au-Delà », je suis certain que j’aurais été alors moins longtemps dans le désespoir. Le milieu de la « mort », était en France, dans cette décennie de mes débuts, assez tabou, et peu de gens pouvaient alors vous venir en aide. Heureusement ces temps sont révolus. Vous avez tous mes sincères encouragements, et mon total soutien dans ce que vous faites.

Je vous remercie !

Remercie Yves Linès pour son aimable participation

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